Référence

Fichiers et dossiers

Où Joppa range sa configuration, sa CA, ses statistiques et ses builds de PHP, et quels fichiers il écrit dans vos projets.

Le dossier de Joppa

Système Emplacement
macOS ~/Library/Application Support/joppa
Linux ~/.config/joppa
Fichier ou dossier Contenu
config.json Projets, domaines, services et réglages
processes.json Processus des projets, quand ils ne sont pas dans un joppa.toml, et ceux des environnements de worktrees
team.json Pour chaque projet, le joppa.toml tel que cette machine l’a appliqué (ou ignoré) en dernier : Joppa signale ce qu’un git pull y change
running.json Les serveurs de dev lancés par Joppa qui tournent, pour les retrouver si Joppa se ferme sans les arrêter
control.json Port et jeton de l’API locale, pour la commande joppa (lisible par vous seul)
reporter.json L’adresse vérifiée pour Signaler un bug et son jeton, valable 30 jours (lisible par vous seul)
telemetry.json Vos choix de Confidentialité et l’identifiant tiré au hasard des statistiques
crashes/ Les rapports de plantage pas encore envoyés (seulement si Envoyer les rapports de plantage est activé)
logs/ Les journaux de Joppa : joppa.log, et joppa.1.log au-delà de 5 Mo (lisibles par vous seul)
ca/ L’autorité de certification : rootCA.pem et sa clé rootCA-key.pem (lecture seule)
snapshots/<volume>/<base>/ Les instantanés des bases (Joppa Pro) : un .dump (PostgreSQL) ou un .sql.gz (MySQL, MariaDB) et un .json par instantané, les plus anciens supprimés au-delà de Gardés par base
analytics/ Les statistiques par domaine, une ligne par minute, gardées 7 jours
php/<version>/ Les builds de PHP téléchargés
php/xdebug/<8.x>/ Xdebug pour une version de PHP : xdebug.so, le xdebug.ini qui le charge et joppa.json (version, somme de contrôle)
bin/ Les commandes php et composer qui suivent .php-version
share/cloudflared cloudflared, s’il a été téléchargé par Télécharger cloudflared pour un lien public (empreinte SHA-256 vérifiée)
share/known_hosts Les clés d’hôte de localhost.run et de Pinggy, pour leurs tunnels ssh

La licence n’est pas dans ce dossier : elle est dans le trousseau du système (service com.getjoppa.license), comme le jeton ngrok s’il est enregistré (service com.getjoppa.ngrok).

Dans vos projets

Joppa n’écrit dans un projet que ce que vous avez validé :

Fichier Quand
.env Liaison d’un service, adresses HTTPS, édition (toujours avec un diff)
.env.joppa-backup Copie du .env d’origine, à la première écriture (une migration comprise)
joppa.toml Si vous partagez la configuration du projet avec l’équipe (voir joppa.toml)
.node-version, package.json Si vous épinglez Node ou le gestionnaire de paquets
.php-version Si vous épinglez PHP
.php.ini Si vous écrivez le php.ini du projet
vite.config.*, astro.config.* Si vous cliquez sur Corriger le fichier

Dans un worktree que Joppa prépare : les fichiers .env, .env.local, .env.development(.local), .dev.vars et .php.ini qui lui manquent, copiés du projet avec les adresses du worktree. Nouveau worktree crée son dossier à côté du dépôt, dans <projet>-worktrees/.

Hors de ces dossiers

  • Profil du shell (~/.zshrc…) : seulement les blocs # >>> Joppa (PHP) >>> et # >>> Joppa (Node) >>>, si vous les activez.
  • Vite+ : installé au premier lancement dans ses dossiers habituels (~/.local/share/vite-plus et ~/.config/vite-plus, ou ~/.vite-plus s’il y était déjà), avec Node LTS et bun. Joppa le met à jour chaque jour.
  • Résolution .test : un fichier qui envoie *.test au serveur DNS de Joppa (127.0.0.1:15353), posé avec votre mot de passe : /etc/resolver/test sur macOS, /etc/systemd/resolved.conf.d/joppa.conf ou /etc/NetworkManager/dnsmasq.d/joppa.conf sur Linux. Il commence par une ligne # Joppa. Voir La résolution des domaines .test.
  • Commande joppa : un lien dans /usr/local/bin ou ~/.local/bin, si vous l’installez.
  • Assistants : l’entrée mcpServers.joppa dans leur config, si vous les branchez.
  • Conteneurs : joppa-<moteur> et leurs volumes joppa-<moteur>-<version> dans votre runtime.

Tout retirer

Réglages › Désinstaller › Désinstaller Joppa… liste ce que Joppa a installé sur cette machine ; cochez ce qui part :

Élément Ce qui est retiré
Serveur MCP des assistants L’entrée mcpServers.joppa de Claude Code, Claude Desktop et Cursor
Commande joppa Les liens joppa posés dans /usr/local/bin ou ~/.local/bin
PHP et Node dans le profil du shell Les blocs # >>> Joppa (PHP) >>> et # >>> Joppa (Node) >>> de ~/.zshrc, ~/.bash_profile, ~/.bashrc et joppa.fish
Conteneurs des services Les conteneurs joppa-<moteur> et les images que Joppa a construites pour les extensions
Données des services Les volumes joppa-<moteur>-<version> : bases, mails, index (décoché par défaut)
Approbation de la CA La CA « Joppa local CA » retirée de votre trousseau de session (votre mot de passe), ou du trousseau Système si la commande du terminal l’y a mise (mot de passe administrateur)
Résolution .test Le fichier de résolution de Joppa (/etc/resolver/test…), avec votre mot de passe. Celui d’un autre outil (Herd, Valet, dnsmasq) reste
Licence Le poste de ce Mac libéré, et la clé retirée du trousseau
Dossier de Joppa Le dossier ci-dessus, et les données de la fenêtre (~/Library/WebKit/dev.joppa.app, caches…)
L’application Joppa.app (macOS) ou le fichier .AppImage (Linux)

Le dossier de Joppa et l’application sont supprimés une fois Joppa fermé : le bouton devient alors Désinstaller et quitter. Les fichiers de vos projets (.env, .env.joppa-backup, joppa.toml…) ne sont jamais touchés.

Depuis le terminal, joppa uninstall fait la même chose : voir La commande joppa › Désinstaller.

Une étape en échec (mot de passe annulé, runtime arrêté, pas de réseau pour libérer la licence) est signalée sans bloquer les autres. Pour la faire à la main : docker rm -f joppa-postgres, docker volume rm joppa-postgres-17, et sur macOS Trousseaux d’accès › session (ou Système) › « Joppa local CA ».

getjoppa.com › support

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